Bahh Tee: Chanson sur les enfants de l’orphenlinat

La situation de centaines de milliers d’enfants en quête d’amour familial est bien entendu terrible, alors que nous rappelle cette chanson, sur terre il existe plus de six milliards d’individus et des millions de mamans et papas en puissance pour ces enfants.

Notons que lorsque l’on parle d’orphelins en Russie, il s’agit en général d’orphelins sociaux. D’après les chiffres officiels 80% des enfants ont un ou plusieurs parents biologique vivants, simplement ceux-ci ont abandonné leur autorité parentale ou en ont été privés. Il existe aussi une catégorie d’enfants non-adoptables car étant légalement sous une autorité parentale mais placés de fait dans des internats.

Bahh Tee… »Песня о детдомовских детях… »
Андрей часто вспоминал теплый детский дом
А за окном холодный, чужой город
Будто отколотый от мира, один в чужбине
Он рос без матери, а где-то мать без сына
« Искали ли меня Вы так же, как я искал Вас?
Быть может вся моя жизнь просто нелепый фарс
Кого то свыше? Но судьбу не перепишешь »
Тонул в вопросах и провожал своё мальчишество
Каждый день он видел как в глазах друзей на месте
Искр надежды зажигалось пламя ненависти
С чистого листа новыми кистями эскизы
Дрожащими руками рисовали свою жизнь
Робкими мазками… Призрак одиночества
Не оставлял его в покое длинными ночами,
Его проблемы… Казались… Кому то мелочами
Но не каждому стерпеть это по плечам
Andrei se souvient souvent du chaleureux orphelinat
Et derrière la fenêtre il fait froid, c’est une ville étrangère
Comme détaché du monde, seul dans un pays étranger
Il a grandi sans mère, et quelque part il y a une mère sans un fils
«M’avez vous cherché autant que je vous ai cherché?
Peut-être toute ma vie est juste une farce ridicule
Y a Quelqu’un là haut? Mais le destin, on le réécrit pas  »
Noyé dans les questions tu as raccompagné ton enfantillage
Chaque jour, il vit dans les yeux d’amis sur place
Des étincelles d’espoir enflammé la flamme de la haine
Avec une feuille blanche et des de nouveau pinceau à esquisse
Les mains tremblantes ils ont dessiné leur vie
Avec des coups pinceau timides … Le fantôme de la solitude
Ne l’a pas laissé tranquille de longues nuits durant,
Ses problèmes … Semblaient … à certain bien futiles
Mais chacun supportait tout ça sur les épaules
 Мама! И среди шести миллиардов где-то
Мама! Ты у меня всего одна на планете
Мама! Какой бы не была… Знаю, тебе стыдно
Ты только забери меня назад, я простил…
Maman! Et quelque part parmi six milliards
Maman! Tu es unique pour moi sur cette planète
Maman! Qu’est ce que ça aurait été …
Je sais que tu as honte
Ramène-moi juste en arrière, je m’excusais…
Когда за спиной вместо семьи холодные стены… Тяжелым грузом тянутся к земле колени
Ищешь родную душу над каждой чужой тенью
И каждый день сулит новую чашу сомнений
И не стерпеть эту боль…
Lorsque derrière mon dos, au lieu d’une famille il y avait les murs froids…
Comme une charge lourdes les genoux sont attirés par le sol
Tu cherches l’âme sœur sur chaque ombre étrangère
Et chaque jour présage d’un nouveau lot de doutes
Et pas supporter cette douleur …
И не понять ни за что
Что чувствует дворняга в одиночку под дождем
Того и ждет, что заберет назад к себе пьяный
Каким бы не был он плохим, все таки хозяин
Дети матерей, которым нет оправданья
Дети отцов-тряпок, что мужчинами не стали
Глазами полными печали…
Et ne comprendre rien de tout ce
Que ressent le bâtard seul sous la pluie
Ce qu’il attend ce qui le ramène en arrière
Quand bien même mauvais, c’est tout de même un maître
Les enfants de mères pour lesquels n’ont pas d’excuses
Les enfants de pères chiffons qui ne sont pas devenus hommes
Avec les yeux pleins de tristesse …
Сопровождают
Как родители ведут за ручки свои чада
Они не виноваты, что были им не рады
Их родители не люди, а исчадья ада
И каждый вечер без колыбельной засыпая
Мечтают что однажды поцелует на ночь мама…
Мама! И среди шести миллиардов где-то
Мама! Ты у меня всего одна на планете
Мама! Какой бы не была…
Знаю, тебе стыдно
Ты только забери меня назад, я простил…
 Ils accompagnent
Comme les parents prennent par la main leur progéniture
Ils ne sont pas coupables de ce qu’il n’étaient pas heureux
Leurs parents ne sont pas des gens, mais des démons de l’enfer
Et tous les soirs, sans s’endormir avec une berceuse
Ils rêvent qu’un jour, embrasse leur mère les embrassera dans la nuit …
Maman! Et quelque part parmi six milliards
Maman! Tu es unique pour moi sur cette planète
Maman! Qu’est ce que ça aurait été …
Je sais que tu as honte
Ramène moi seulement en arrière, je m’excusais …

 

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *