DDT Monogrorod – la ville de l’usine

Paroles DDT La ville de l’usine
Вась, разлей по стаканам слюну,
Мы не ели уже несколько дней.
Не продать ли таджикам жену?
Да, жаль дуру, ей тоже налей!
Они сделали нас свободными,
Точней, мы на хрен никому не нужны.
И вот пью я глотками народными
Муть разбавленной спиртом слюны.
Безработица бродит по улицам,
Поедая сметану витрин.
Попросив продавщицу зажмуриться,
Я с наганом вошёл в магазин…
Расширяю класс предпринимателей,
Эй, охранник, лежать у дверей!
Частный бизнес я, слушай внимательно,
Банку водки и хлеба скорей!
Всё стоит — наш завод, наша фабрика,
От эротики этой тошнит.
Сократили державу до фантика,
Правда, выжил наш ядерный щит!
Не крути нам мозги, бюрократия,
Мы всего лишь хотели поесть.
Выбирали единую братию,
Чтоб всегда цвела девичья честь!
Вспоминаю слезой благодарною
Мощь империи, типа «М/Ж» —
Слуги с нефтью воюют коварною,
Мы — хозяева, пьём в гараже.
И всё было без косяков,
Им — не мало, немного нам.
Вася, выключи остряков
И накапай слюны двести грамм!
Безработица бродит по улицам,
Поедая сметану витрин.
Попросив продавщицу зажмуриться,
Я с дубиной зашёл в магазин…
Лишь на нарах хорошее видится,
Здесь хоть что-то дают пожевать.
В животе томно пляшет кириллица,
Эх, страна моя, Родина, Мать!
Vassia, verse la salive dans les verres,
Nous n’avons pas mangé depuis plusieurs jours.
Ne pas vendre les épouses Tadjikes?
Oui, dommage imbécile, verse leur aussi!
Ils nous ont fait libres,
Plus précisément, nous n’avons fichtrement besoin de personne.
Et voilà je bois par petites gorgées populaires
La turbidité de la salive diluée dans l’alcool.
Le  chômage erre dans les rues,
En mangeant la crème des vitrines.
Demander à la vendeuse de fermer les yeux,
Je suis entré avec un revolver dans le magasin …
Élargir la classe des entrepreneurs,
Hey, le garde de sécurité, à plat ventre près de la porte!
Les entreprises privées, je les écoute attentivement,
Les bocaux de vodka et le pain et que ça saute!
Tout a de la valeur – notre usine, notre fabrique,
C’est équerrant d’érotisme .
On a réduit la puissance à l’emballage de bonbon
Il est vrai que notre bouclier nucléaire a survécu!
Ne nous ennuie pas! bureaucratie,
Nous voulions juste manger.
On a choisi une fraternité unique,
Pour que  fleurisse toujours l’honneur de jeune fille!
Je me souviens des larmes de gratitude
La puissance de l’empire, comme « M / F » –
Les serviteurs font la guerre au pétrole perfide,
Nous – les propriétaires on boit dans le garage.
Et c’était sans faute,
Eux sont peu nombreux, et  nous sommes quelques uns
Vassia, éteins les humoristes à la télé
Et verse deux cents grammes de salive!
Le chômage erre dans les rues,
En mangeant la crème des vitrines.
Demandant à vendeuse de fermer les yeux,
Je suis passé au magasin avec une massue …
Seulement en prison on voit le bien,
On donne même quelque chose à mâcher.
L’alphabet cyrillique danse langoureusement du ventre ,
Oh, mon pays, la patrie, ma mère!

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