La recette du KVAS

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C’est l’été tout le monde à soif, les employés de l’usine de Kronenbourg (l’autre boisson nationale Française après le Pastis) sont en grève parce qu’ils ont trop de travail.

Nous conseillons donc vivement à tous les Français de se convertir au Kvas qui est beaucoup plus sain pour la santé que le Pastis ou la bière. Le Kvas est la boisson nationale Russe (avec le thé bien sûr). Il se prépare à partir de pain. Comme c’est plutôt difficile à trouver en France, mieux vaut le préparer soi même: pour cela suivre les instruction que donne Arseni.

ngrédients nécessaires :-300 grammes de pain de seigle coupé en gros morceaux.
-2 litres d’eau préalablement bouillie.
-une cuillérée à café de levure.
-150 grammes de sucre en poudre.

Préparation :-Dans le four de la gazinière, à chaleur moyenne, faire sécher les morceaux de pain. Stopper la cuisson quand ils ont commencé à griller. Laisser refroidir.
-Dans une grande casserole remplie des deux litres d’eau tiède, plonger les croûtons de pain.
-Compléter avec la levure et le sucre en poudre. Touiller quelques instants, c’est à dire «un certain temps ».
-Recouvrir la casserole d’un linge et laisser reposer et fermenter à température ambiante – entre 20 et 25 ° pendant 48 heures.
-A l’aide d’un linge propre en coton type «chaussette à café », procéder au filtrage du breuvage (deux ou trois filtrages peuvent s’avérer nécessaires).

à partir du Kvas on peut également préparer un plat rafraichissant: l’Okrochka. Et pour finir retenez ce vieux proverbe des bords de la Volga qui fait frémir les actionnaires d’une grande firme d’Atlanta.

«là où le kvas russe est apparu, le cola plus jamais n’est «repoussu» !.

Question existentielle

Pour beaucoup de gens l’expression:

пристегнуть ремень безопасности ( attacher la ceinture de sécurité)

est encore inconnue. Pourtant elle pourrait sauver beaucoup de vie. Des spots comme ceux ci pourraient permettre de diffuser ce concept au sein de la population. Reste à équiper les voitures…

Comment survivre dans le métro?

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Le métro moscovite est un moyen de transport rapide et efficace, mais il est bruyant et surpeuplé. Comment faire pour survivre pour peu que l’on ait à prendre l’une des lignes les plus fréquentée à l’heure de pointe?

Certains très bons conseils sont dispensés cette semaine par Hack of the day (en anglais), d’autres sont plus spécifiques.

1. Partir du terminus
Ainsi à l’heure de pointe (l’essentiel de la journée) il est préférable de prendre la ligne au terminus, en effet si l’on prend le métro en cours de route il sera beaucoup plus difficile d’entrer dans un wagon, les trains étant déjà pleins.

2. Trouver une place assise
Là c’est difficile, il n’y a pas de recette miracle, c’est la course vers les banquettes. Personne n’est vraiment avantagé, les gros peuvent écraser les maigres mais les petits peuvent se faufiler plus vite. Il faut se mettre en position sur le quai pour entrer parmi les premières personnes et ensuite aller très vite. Seuls les plus rapides y arrivent.

3. Se faire une place de choix
Si l’on ne peut s’assoir (la situation la plus fréquente). Il faut se faire sa place debout: éviter la proximité des portes, éviter les places ou l’on risque le plus d’être bousculé par ses gros bonshommes suintants.

4. Choisir un emplacement stratégique pour prendre une place assise
Cela concerne seulement les trajets du retour. Il y a parfois des places assises qui se libèrent. Elles vont parfois à une femme enceinte ou une personne agée, mais rarement car on considère qu’une personne en difficulté qui prend le métro à une heure de pointe est suicidaire et ne mérite donc pas que l’on fasse preuve de politesse à son égard. Pour prendre une place assise il faut être exactement à proximité de la personne qui lève et réagir très vite. Pour cela il faut analyser la psychologie des personnes assises en fonction de leurs gestes et de leur regard. Ensuite il faut prendre la place avant que quiconque ait même remarquait qu’elle se libérait.

5. Marquer son espace vital
Le Lebensraum est l’espace dont chacun a besoin pour respirer et se sentir vivant. Il faut donc le préserver. Il faut avant toute chose occuper le maximum d’espace possible dont on a besoin. Laisser un espace libre c’est le perdre.

6. Etre le mâle dominant
Adopter la gestuelle et le regard d’un homme puissant qui ne se laissera pas marcher sur les pieds, seuls les autres mâles dominants vont vous chercher des noises. Ca ne marche pas vraiment mais l’inverse (être la brebis galeuse) est fatal pour perdre son espace vital.

7. Rendre son trajet moins ennuyeux.

Difficile dans le bruit, les vibrations et la foule compacte d’apprécier son expérience de transport urbain. Mais on peut essayer différentes techniques:

  • Lire: un tout petit livre ou un micro journal
  • Discuter: cela fait pratiquer la langue des signes et on se sent beaucoup plus proche des sourd muets.
  • Jouer avec son téléphone pour ceux que cela intéresse
  • Méditer: les occasions de temps mort dans des foules compactes sont des moments privilégiés pour se refermer en soi même.
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8. Se cultiver

  • En profiter pour consulter les derniers flux RSS sur son lecteur mobile.
  • Résoudre un problème de maths ou de physique. Ce n’est pas tellement pour la science mais plus pour entrainer ses neurones.
  • Ecouter un Podcast ou un audio Book. Attention tout de même à ne pas écouter trop fort et s’abimer les oreilles.
  • Observer les passagers et en tirer des conclusions psychologiques sur leurs habitudes de consommation, lieux d’achats, montant dépensés, vices… détecter les tendances de la mode, mieux segmenter les marchés grande consommation.

Si vous avez d’autres idées rajoutez les!