Zemfira – Casanova

C’est une reprise de Nautilius Pompilius interprétée par Zemfira à Paris en mars dernier lors du troisième rappel. Voici donc la reprise et l’original par Nautilus Pompilius. Notons que la vidéo de Zemfira contient aussi Macho (dont les paroles sont ici).

Paroles Nautilius Pompilius – Zemfira  – Casanova
Если нет любви в твоих проводах,
Если холоден голос в твоём телефоне,
Я могу понять и могу простить,
Я звоню в никуда, я забыл даже номер.
Вчерашний день и сегодняшний день,
Hа мягких подушках не въедешь в вечность.
Ты повесишь на стул позабытую тень
Моих присутствий и влажных приветствий.

«Казанова, Казанова» – зови меня так,
Мне нравится слово
В этом городе женщин,
Ищущих старость.
Мне нужна его кровь,
Нужна его шалость

Казанова, Казанова, зачем делать сложным
То, что проще простого?
Ты – моя женщина,
Я – твой мужчина.
Если надо причину,
То это причина.
Казанова, Казанова…

Если голос твой слышен – ещё ты не спишь,
Ты светишься бронзой – раздетое лето,
Ты манишь на свет всех крылатых в ночи,
Hо не хочешь согреть никого этим светом.
Подражая пpимеpу соседских глазков,
Ты шпионишь постыдно за собственным телом
И не видишь на бёдpах свинцовых оков,
Хотя можешь увидеть даже черное в белом.

«Казанова, Казанова» – зови меня так,
Мне нравится слово
В этом городе женщин,
Ищущих старость.
Мне нужна его кровь,
Нужна его шалость.

Казанова, Казанова, зачем делать сложным
То, что проще простого?
Ты – моя женщина,
Я – твоя мужчина.
Если надо причину,
То это причина.

Казанова, Казанова…

Каждый день даст тебе десять новых забот,
И каждая ночь принесёт по морщине.
Где ты была, когда строился плот
Для тебя и для всех, кто дрейфует на льдине?

S’il n’y a pas d’amour dans tes fils,
Si ta voix est froide au téléphone,
Je peux comprendre et peux pardonner,
Je n’appelle nulle part, j’ai même oublié le numéro.
Hier et aujourd’hui
Sur les tendres oreillérs tu entres dans l’éternité.
Tu suspends sur une chaise l’ombre oubliée
De mes présences et de mes au-revoir humides.

« Casanova Casanova » – appele-moi ainsi
J’aime le mot
Dans cette ville de femmes
Cherchant la vieillesse.
J’ai besoin de son sang,
Besoin de sa badinerie

Casanova, Casanova, pourquoi faire complexe
Ce qui est enfantin?
Toi, tu es ma femme
Moi, je suis ton homme.
Si il faut une raison
C’est la raison.
Casanova, Casanova …

Si on entend ta voix, tu ne dors pas encore,
Tu luis de bronze, c’est l’été nu
Êtes-vous manish sur toute la lumière de croisière dans la nuit,
Tu attires à la lumière toutes les créatures ailées de la nuit,
Mais tu ne veux réchauffer personne à cette lumière.
Immitant les petits yeux voisins,
Tu espionne honteusement ton propre corps,
Et tu ne vois pas de fer sur les hanches de plomb
Bien que tu puisse apreçevoir même le noir dans le blanc.

« Casanova Casanova » – appele-moi comme-ça
J’aime le mot
Dans cette ville de femmes
Cherchant la vieillesse.
J’ai besoin de son sang,
Besoin de sa badinerie.

Casanova, Casanova, pourquoi faire complexe
Ce qui est enfantin?
Toi, tu es ma femme
Moi, je suis ton homme.
Si il faut une raison
C’est la raison.

Casanova, Casanova …

Chaque jour te donne dix nouveaux soucis
Et chaque nuit apporte en rides.
Où étais-tu quand s’est construit le radeau
Pour  toi et pour tous ceux qui sont à la dérive sur la banquise?

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