Paroles Neschastniy Sluchay : Les généraux de bac à sable

Dorival Caymmi a signé la bande original du film américain The Sandpit Generals réalisé par Hall Bartlett. La chanson originale en portugais fut adaptée en Russe où elle connut un très grand succès.

Le groupe Neschastniy Sluchay reprend ici la chanson du film universellement connu en URSS.

Paroles Neschastniy Sluchay Generaly Peschanih Karyerov

Я начал жизнь в трущобах городских,
И добрых слов я не слыхал.
Когда ласкали вы детей своих,
Я есть просил, я замерзал.
Вы, увидав меня, не прячьте взгляд,
Ведь я ни в чем, ни в чем не виноват.

За что вы бросили меня, за что?
Где мой очаг? Где мой ночлег?
Не признаете вы мое родство,
А я ваш брат, я человек.
Вы вечно молитесь своим богам,
И ваши боги все прощают вам.

J’ai commencé ma vie dans les bas-fonds de la ville
Et des bon mots j’en ai jamais entendu.
Quand vous câliniez vos enfants
Je demandais à manger et je me gelais.
Vous, quand vous me regardez, ne cachez pas votre regard,
C’est qu’en rien, en rien je ne suis coupable

Pour quelle raison m’avez vous jeté, pourquoi?
Où est mon foyer? Où est mon gîte?
Vous n’admettez pas notre parenté
Mais je suis votre frère, je suis un homme.
Vous priez perpétuellement vos dieux
Et vos dieux vous pardonnent tout.

Край небоскребов и роскошных вилл,
Из окон бьет слепящий свет.
Но если б мне хоть раз набраться сил,
Вы б дали мне за все ответ.
Откройте двери, люди, я ваш брат,
Ведь я ни в чем, ни в чем не виноватВы знали ласки матерей родных,
А я не знал, и лишь во сне,
В моих мечтаньях детских, золотых
Мать иногда являлась мне.
Ах, мама, если б мне найти тебя,
Была б не так горька судьба моя.
 Pays de gratte ciels et de luxueuses villas
Une lumière aveuglante s’abat de la fenêtre
Mais si je pouvais ne serait ce qu’une fois reprendre mes forces
Vous me rendriez des comptes pour tout.
Ouvrez vos portes, les gens, je suis votre frère
C’est qu’en rien, en rien je ne suis coupableVous avez connu les caresses de votre mère
Mais pas moi, seulement en rêve,
Dans mes rêves dorés d’enfant,
Ma mère parfois y apparaissait,
Ah, maman si je pouvais te trouver,
Mon destin ne serait pas aussi amer.

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